Retourner à la liste des discussions De l'organisation de la foire  
  Discussion ouverte à tous les personnages (04/1200)
  Sous la direction d'Enguéran, les personnages préparent la première foire de Guernac qui aura lieu en juillet prochain.
Isengrin :
« Mon frère, je souhaitais te voir car tu dois rapidement valider les décisions qui seront prises concernant la très prochaine foire. J'ai fait part à Simeone, ton conseiller, des idées que j'avais à ce sujet et il propose que la foire dure cinq jours, organisés comme suit.
- Le jour du Seigneur : Une journée inaugurale commençant par la bénédiction (par qui ?) du chantier de l'hôpital et se poursuivant par les fêtes de St Gal en soirée.
- Le jour des Mages, culminant à la nuit tombée par le concours du plus beau tour de magie
- Le jour des Maîtres, avec un concours de sculpture, la journée se terminant par un concours du plus beau blason suivi d'un grand banquet
- Le jour du Peuple, émaillé de concours rustiques tels que pesée de cochon, tonte, mat de cocagne, etc. (ce sont la de mauvaises idées, mais elles sont de Simeone).
- Le jour des Arts, la journée de clôture avec le concours des troubadours, avec satyres et louanges puis la liesse de fin de foire.
Comme je l'ai dit à Simeone, tout cela reste perfectible, mais on trouve là de bonnes idées même si ce sont celles d'un manant, et il reste les prix à définir pour les concours. »
Enguéran :
« Les idées de siméone me semblent bonnes, Le jour du seigneur est d'une importance capitale et il est entendu que tous les habitants du château devront y montrer leur ferveur envers notre seigneur.
Le jour des Mages me semble une opportunité pour vous autres de montrer vos grands talents et de démontrer à tous qu'ils peuvent être utiles à la baronnie. Les apprentis y seront les bienvenus pour favoriser les liens avec ce que vous appelez le commun des mortels...
Le jour des maîtres devra être mis à profit pour présenter tous les talents que recèle notre belle baronnie et attirer ainsi d'autres artisans. Le jour du peuple, dont les idées viennent de siméone et moi même doit être traité avec le plus grand intérêt car, le peuple, constitue la population principale de la baronnie, et son existence repose dessus.
Le jour des arts devra être une grande journée de fête à laquelle tous doivent participer pour resserrer les liens des habitants de notre baronnie sous le regard de notre seigneur.
Je regrette simplement l'absence d'activités sportives plus stimulantes telles que les joutes... »
Magmaerus :
« Que le Seigneur ait le premier jour, il ne peut en être autrement,
Que les maîtres montrent leurs talents cela peut nous divertir et nous intéresser
Que le peuple s'amuse cela est dans sa nature
Que les amuseurs amusent le peuple cela est dans leur nature
Que les mages fassent les amuseurs n'est pas dans leur nature.
Je vous rappelle que l'Ordre d'Hermès cultive la discrétion car nos travaux quoiqu'il arrive, finissent toujours par effrayer et attirer la violence et la cupidité des ignorants.

Je conseille donc aux Mages de notre alliance de ne pas participer à ce jour des Mages de la foire de Guernac car les plus beaux tours ne sont pas forcément les plus spectaculaires, excepté pour les maîtres de l'illusion. »
Aubert :
« Pour l’un des concours, moi Aubert, maître verrier de Guernac, propose une œuvre en verre à la gloire de Dieu mariant les couleurs et la lumière. »
Enguéran :
« La foire aura donc lieu a Langeac ou l'on trouve une forge et d'autres équipements adaptés à l'événement. Inutile de concevoir je ne sais quelle "forge roulante"... (C'est bien là des idées de mages... )

La remarque de maître Magmaerus étant prise en compte, je suggère que le jour des mages soit un jour d'échange.
Moi Enguéran de Guernac j'invite officiellement et par le biais de mon frère Isengrin, tout membre de l'ordre d'Hermès à venir à la foire pour y commercer, échanger, s'y montrer ou quoi que ce soit qui ne génére aucun trouble.
L'ordre, lors de cette journée sera assuré par Clébert, qui veillera à ce que les membres de ce grand Ordre respecte les lois du Seigneur et celle du maître des lieux, c'est à dire moi, lors de leur séjour.
J'espère que l'Alliance qui séjourne en la baronnie de Guernac se verra ainsi grandie.

Une auberge sera préparée tout spécialement pour accueillir tous les hôtes de choix, nobles et mages, qui n'auront pas été invités au château. Toute personne de la baronnie qui souhaite faire inviter quelqu'un au château devra m'en faire la demande.
J'invite tous les artisans présents dans la baronnie à lancer des appels au sein de leurs confréries pour attirer le plus de monde possible.
J'étudierais personnellement, avec siméone, toutes les demandes de droit de vente ou d'échange durant la foire et nous fixerons les taxes qui s'imposent. Il ne sera toléré aucune vente sous le manteau, et toute personne qui s'y adonnerait serait sévèrement châtiée.
Je demande pour l'occasion à Clébert, de mettre en oeuvre tout ce qui est possible pour que cela ne se produise pas non plus dans d'autre communauté que celle du peuple...

Je continue de réfléchir.... »
Isengrin :
« Pendant que mon frère réfléchit, je profite de ce répis pour annoncer à chacun que tout membre de l'alliance qui participera à l'un des concours - y compris ceux issus des idées "amusantes" du baron - sera appuyé par tous les moyens dont dispose notre alliance.
Je participerai moi même au concours de magie et porterai hautement et fièrement les couleurs de ma famille. (sourire complice à Enguéran)

Aubert, je suis heureux de savoir que vous participerez au jour des Maîtres. En tant que membre de l'alliance de Guernac, vous aurez notre entier soutien.
Votre père serait heureux de savoir que l'un de ses fils n'hésite pas à prouver sa valeur, mais je comprends que votre frère ne veuille se présenter au concours de magie. J'aurais la même réticence, si j'avais vu l'un des concurents écraser Melchior au Certamen... »
Isengrin :
« J'ajoute mon frère, que même si tu ne fais par partie de l'alliance, je te soutiendrai corps et âme au concours du mât de cocagne dont je ne sais si l'idée est de toi ou de Simeone, mais dont le côté "sportif" qui te tient tant à coeur n'est pas à démontrer. »
Enguéran :
« L'un de mes objectifs lors de cette foire, est de rassurer les habitants de la baronnie qui ont put récemment assister, bien malgré eux, à l'une de vos charmantes réunions qui s'est soldée par l'apparition d'un fou dangereux volant et crachant la foudre sur le château...
Il est de notre devoir à tous de démontrer au peuple et aux domaines voisins, que les mages vivant à Guernac ne sont pas ce genre de fous !
D'autre part, le fait que je participe à des activités physiques et populaires faisait effectivement partie de mes intentions, afin de montrer à ceux que je protège que je suis proche d'eux et me soucie de leur bien être.

Je pense que tu devrais utiliser tes talents de diplomate et l'assurance dont tu fais preuve lorsque tu lances des suggestions sous forme de vérités pour attirer à la foire des personnes qui ne sont pas encore censées y être. Si tu prépares un voyage, ce sera l'occasion de faire une grande tournée afin de délivrer des invitations au nom de ton très cher frêre et de la baronnie de Guernac.

Je pense soudainement, que, faute de tournois, une chasse au faucon serait particulièrement appréciée. Je sais qu'il y a sur nos terres quelques beaux spécimens d'aigles... Siméone, notes l'idée... Il faudra trouver, comme prix, un beau rapace que je pourrais dresser pour l'occasion. Certains d'entre vous pensent-ils posséder des talents particuliers qui leurs permettent de dénicher un oiseau rare, si ce n'est pas un canari bien sur? (yerk yerk)

Siméone, peut être devrais tu vérifier s'il n'y a pas quelques voyageurs de prestige qui accepteraient de s'arrêter à la foire, pour peu que leur route passe à proximité... Vérifions notemment qui doit rentrer de ou se rendre au Puy à ces dates. »
Aubert :
« Je vous remercie grandement, Maître Isengrin, du soutien que vous m’apporter.

J’ai la fierté de croire que l’œuvre que je propose soit par elle-même suffisante pour remporter le concours des maîtres artisans mais je ne doute pas que, par votre art, elle puisse devenir éblouissante aux moments les plus opportuns.

Quant à mon père, je crains qu’il ait préféré me voir remporter les tournois de chevaliers mais je ne rechignerai pas à participer à quelques concours du peuple.

Et quant à mon frère, j’ai pour règle de ne jamais penser et choisir à sa place ce qui est important ou futile. Ne doutez pas qu’il nous soutienne tous à sa manière comme il me soutient chaque jour. »
Isengrin :
« Mon frère, merci de me prêter des talents de diplomate (sourire complice à Simeone) que je n'ai point.
Je prends acte de ton conseil pour attirer à la foire les personnes "qui ne sont pas censées y être" et le mettrais en application à partir de... ah, qu'il est difficile de compter... Dois-je prendre en compte les trois derniers mois écoulés au cours desquels j'ai déjà oeuvré en ce sens ? Non, c'est trop facile (sourire complice vers Enguéran)... Donc à partir de ce jour.

Pour le fou dangereux, n'ayez crainte mon frère, il ne reviendra certainement pas après la défaite que je lui ai fait subir.

Les gens de Guernac seront assurement fiers de voir les deux fils d'Hector participer aux concours. »
Clébert :
« Je veillerai au respect des lois du Seigneur ainsi qu'au respect de celles de l'ordre d'Hermès. Les foires sont des moments de tentation pour tous et notre vigilance sera exacerbée. »
Siméone :
« Comme vous le souhaitez Monseigneur, je viendrai vous exposer les demandes des marchands ainsi que le système de taxation que nous pourrions élaborer. Je suis certain que nous pourrons arriver à un dispositif qui vous satisfasse pleinement en quelques jours une fois les documents préparés par mes soins. »
Siméone :
« Je vais préparer le nécessaire pour l'organisation d'une chasse au faucon puisque tel est votre désir. »
Enguéran :
« Clébert, je vous en remercie par avance. »
Siméone :
« Au cours de notre voyage jusqu'à Marseille, j'ai profité de la protection du noble Erwan pour diffuser partout dans les villes la nouvelle de la foire de Guernac. Quelques marchands ont été intéressés et je ne crois pas trop m'avancer en vous confiant que des marchandises rares et inhabituelles en Auvergne seront disponibles.

Le concours des Arts a soulevé de l'intérêt ainsi que celui des maîtres. »
Isengrin :
« J'avais moi-même passé des consignes à Erwan afin que le maximum d'alliances soient averties et que des personnes "qui ne sont pas censées y être" viennent à la foire (sourire fraternel vers Enguéran), car j'avais deviné les désirs de mon frère.
Mais je n'ai aucun mérite. Nous autres, mages, avons de tel pouvoirs.
Je ne crois pas trop m'avancer en vous confiant que la foire sera pleine de personnes "qui ne sont pas censées y être". »
Aubert :
« Je propose à notre Seigneur de Guernac que la journée des échanges ait lieu après la journée des maitres qui auront exposé leurs oeuvres et pourront ainsi bénéficier des retombées des résultats de leur concours.
Je pense de Siméone trouvera mon propos plein de sagesse commerciale. »
Siméone :
« Mon bon Aubert, en tant qu'artisan talentueux, vous pourrez profiter des retombées commerciales de vos oeuvres tout au long dela foire. Il va de soit que les échanges commerciaux sont au coeur d'icelle. Chaque heure que Dieu fait, le commerce battra son plein pendant la foire.

Notre seigneur Enguéran Baron de Guernac a particulièrement insisté pour que cette foire soit un exemple du genre, ce à quoi j'emploie mes humbles moyens. »
Enguéran :
« Je tiens à revenir sur le problème de la sécurité...
Après les propos rassurants de mon cher frère (sourire carnassier à isengrin), il faudra organiser la sécurité en deux parites :
Les soldats du château disponibles ainsi que les sergents de ville et leurs troupes s'occuperont de la sécurité des "non-mages".
Clébert prendra bien sur la direction des opérations qui concerneront les membres des autres alliances. et ou tout autre participant eventuel n'appartenant à aucune des deux communautés.
Pour l'occasion, je vous suggère, Clébert, de faire dès à présent la demande pour les ressources qui vous seront nécessaires, qu'elles viennent de la baronnie ou de l'alliance.
Je tiens absolument à ce que tout se passe sans esclandre. Dans le cas contraire j'ai la faiblesse de croire que les retombées seraient plus terribles pour l'alliance que pour la Baronnie.
J'y pense Siméone, a t'on invité TOUS nos voisins? »
Siméone :
« J'ai comme vous me l'avez demandé Monseigneur, invité tous les voisins, Digons, Mercoeur et Cressac. Comme vous me l'aviez suggèré j'ai invité Béatrice de Digons au château.
J'ai aussi envoyé un courrier au Monastère de Chanteuges mais ne suis pas certain de leur implication dans le siècle.

Les seuls "voisins" que je n'ai pas invité sont les brabançons mais si vous le souhaitez, je leur fait porter missive dans l'heure, à ce jour seul l'Abbé d'Aurillac a été sollicité pour venir bénir la première pierre de l'Hospital ainsi que l'évêque du Puy. »
Enguéran :
« Pour ce qui est des brabançons, j'aimerais autant ne pas les voir sur la foire.
En revanche, il faudrait peut être essayer de se renseigner et savoir s'ils comptent "s'inviter" eux mêmes. Si tel était le cas, il faudrait prendre les devants et les inviter malgré tout pour éviter qu'ils ne se sentent "vexés"... »
Isengrin :
« Mon frère, nous avons pour voisin le peuple fée, à qui tu as d'ailleurs déjà rendu visite.
Je ne sais pas si Simeone les a invité. »
Enguéran :
« Décidément mon frère... Ton humour me fascinera toujours... »
Isengrin :
« Mon frère, mon humour n'est rien en comparaison de celui du peuple fée, mais je ne t'apprends rien...
Nul doute que là où il y aura fêtes et ripailles, il y aura la fée Stin et la fée Snoz.
Je ne sais comment le peuple fée prendra le fait de ne pas avoir été invité. »
Magmaerus :
« Il me semble aussi nécessaire d'inviter les fées, et j'appuie votre demande.
Etre en meilleur terme avec les fées est nécessire comme dêtre en bon terme avec l'église.
je suis sûre qu'elles aimeraient aussi participer à l'un de vos concours, mon cher Isengrin. »
Isengrin :
« Merci de ton appui, mon Sodalis.
Les inviter éviterait de provoquer leur courroux vexatoire.
Mais de là à ce qu'elles participent à des concours, qui de surcroit son ceux de mon frère ; je pense que la population locale ne trouverait la farce aussi amusante que nous.
Invitons les à participer comme elles savent si bien le faire : en restant discrètes aux yeux des mortels »
Clébert :
« Isengrin a raison, les fées ne devront pas être visibles pour éviter qu'elles soient molestées, attirant ainsi leur courroux sur l'alliance et les habitants de Guernac »
Isengrin :
« Les paroles de notre Quaesitor sont emplies de sagesse, et nous n'avons rien à craindre car c'est à lui que mon frère a confié la sécurité se rapportant aux participants eventuels n'appartenant à aucune des deux communautés, mage de l'ordre ou non mage. »
Enguéran :
« *se massant les tempes* Allons bon... lancer une invitation aux fées... On aura tout vu... Très bien invitez les mais je tiens à vous rappeler que s'il y a le moindre trouble je sévirais sévèrement, sur les coupables et les responsables de leur présence!...avant d'aller devoir enr répondre aux instances supérieures...
Pour une fête, ça va être une fête... »
Isengrin :
« des troubles ?? mais Clebert sera là pour veiller à ce que ça ne se produise pas.

A ce propos, j'aimerai pouvoir disposer d'un garde du corps personnel durant les cinq jours de la foire, compte tenu de mon status de Magister Hermeticae. Je compte sur toi, Clebert mon ami, pour me trouver la personne la plus qualifiée. »
Clébert :
« Ta position visible et exposée et ta très grande pratique des relations avec les non-mages alliée à ta grande capacité d'être partout présent font de toi une personne effectivement exposée.

Si tu le souhaites je serais ce garde du corps ainsi je pourrais aussi être présent partout, ce que le n'arrive pas à faire seul. »
Siméone :
« MesSeigneurs, comme vous le savez, Monseigneur de Guernac m'a demandé d'entretenir des relations diplomatiques avec nos voisins. Ne sachant pas que des fées étaient de ceux-ci, je n'ai pas noué contact.

Auriez-vous l'obligeance de m'introduire auprès des fées Stin et Snoz que je leur présente mes respects ainsi que l'invitation du Baron. »
Isengrin :
« Par garde du corps, je pensais plus à un objet magique, mon cher Clebert...
Mais je suis égoïste - Dieu m'en pardonne - et j'ai oublié que la vie la plus importante, à ce jour, en notre alliance est celle de notre ami Jules. Comme vous avez pu le voir, je suis spécialiste du Cartemen ; il me parait donc plus judicieux que vous protégiez Jules.

Pour "l'introduction" des fées, je ne puis t'aider Simeone, car je ne me suis point rendu en leur royaume. »
Magmaerus :
« Il ne tient qu'à vous, mon cher Isengrin, de nous créer un objet magique pour votre protection et celle de notre compagnon Jules.
Je puis me charger de prévenir les fées sauf si notre Sodalis Erwan préfère y aller. »
Isengrin :
« Magmaerus mon sodalis,
Merci de votre sollicitude, mais pour l'objet magique concernant la protection de Jules, je m'y attèle déjà.

Pour celui concernant ma propre protection, je m'adressais au responsable de la sécurité pour la foire.
Nul doute qu'en d'autre moment et au sein de l'alliance, l'aegis que vous avez jeté me protègera suffisamment comme il l'a d'ailleurs déjà fait. »
Siméone :
« Ce serait donc le puissant mage Magmaerus ou le vaillant Erwan qui assureraient mon introduction auprès du peuple fée ? »
Enguéran :
« Je t'accompagnerais Siméone... Si je dois prendre la responsabilité de la présence de ces êtres à la foire, j'aimerais pouvoir en fixer les règles avec eux. »
Erwan :
« Messire Baron, j'ai promis à Magmaerus de l'accompagner pour la visite des alliances voisines, mais si je suis encore sur les terres de Guernac lorsque vous irez, alors j'en serai ! »
Enguéran :
« Il s'agit d'une visite de courtoisie, nul besoin d'y aller en force, mais si cela vous chante je n'y vois pas d'inconvenients... »
Erwan :
« S'il n'y a point d'aventures, alors je m'abstiendrai. »