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  Discussion ouverte à tous les personnages (09/1200)
  Enguéran convoque ceux qui se sont illustrés
Enguéran :
« Arnulf, Sylvestre,

Je tiens au nom de Guernac, à vous remercier tout particulièrement. Sans vous, il est probable que certains d'entre nous seraient morts.
Arnulf, il y a au sud de la baronnie, un lopin où la terre est bonne et les gens accueillants, je voudrais que tu en sois l'administrateur. Bien sur je tiens à ce que tu continues de servir le château, mais tu trouveras là bas de quoi te reposer et assurer tes vieux jours.

Sylvestre, tu es dans ce château depuis toujours et tu y es bien entendu chez toi, demandes moi ce que tu veux et tu l'auras. »
Enguéran :
« Je voudrais également citer Messire Clébert, dont l'âme a été sauvée, car il avais compris que de trop nombreuses épreuves l'avaient ébranlées.
Il l'avait si bien compris, qu'il a, de son propre chef, été se présenter devant ce prêtre. C'est la preuve que sa foi a finalement gardé le dessus jusqu'au bout et c'est pour cela que son âme est sauvée.

Je veux que l'on honore sa mémoire comme il se doit. »
Note du Meneur :
N'oubliez pas que Sire Clébert a été convaincu de Sorcellerie.

Si tous les joueurs savent que cela n'est que le résultat d'un jet de dés catastrophique, les personnages eux doivent pour la plupart se dire qu'ils se sont débarrassés d'un "démon" qui vivait parmi eux et s'apprêtait sans doute à les corrompre.
Note du Meneur :
S'il arrive parfois qu'un mage soit l'objet d'une mise à mort à cause de la peur ou de l'ignorance des gens, cela ne peut pas être interprété comme cela dans le cas présent puisque le procès en sorcellerie a été demandé par d'autres Mages de l'Ordre (Isengrin et Magmaerus) et accepté par Clébert lui-même.

Autre précision : le bûcher et sa sainte flamme ont pour vocation de sauver l'âme du condamné et de lui offrir ainsi une chance d'échapper à l'enfer de la damnation, c'est donc une vocation salvatrice.
Isengrin :
« * hausse les épaules * »
Aubert :
« *** Aubert a les yeux rouges, dont une larme perle***
Sire Clébert était vaillant »
Arnulf :
« Messire Enguéran je n'ai fait que mon devoir, et cette escarmouche m'a rappelé quelques uns des combat que j'ai livré jadis aux cotés de votre père. »
Sylvestre :
« Oui Messire Enguéran vous voyez que la vieille garde que nous sommes peut encore vous servir, et que visiblement nul objet magique ne semble valoir un bon vieux tabouret... »
Isengrin :
« * se tenant le bras, Isengrin marmonne *

Blablabla... Je remercie untel, je remercie tel autre, je veux citer celui là... Et moi, j'ai rien fait ?
J'aurai du laisser ce carreau d'arbalète lui trouer les fesses...
»
Enguéran :
« Cette "épreuve" a laissé des blessures profondes à plusieurs d'entre nous, et le courage et la présence d'esprit de tous ceux qui étaient là sont également à souligner.

Il faut maintenant prier pour que ces blessures se referment, le Seigneur nous a déjà accordé d'en sortir vivants, pour la plupart d'entre nous. C'est un signe que la vie doit continuer et que, comme notre Seigneur, nous devons être capables de pardonner, oublier la rancunne, la colère et l'envie de vengeance qui sont des sentiments vils.

J'ai moi même tiré une leçon de cela. C'est que nous ne sommes jamais à l'abri de nos ennemis et qu'il est peut être temps que Guernac s'enrichisse d'une descendance. »
Siméone :
« * sourit tellement que le haut de sa tête menace de tomber* »
Isengrin :
« * marmonnant toujours comme pour lui même *

gnagnagna... J'ai moi même tiré une leçon de cela...
et celle d'écouter son frère ?
Quand je pense que je lui ai dit que Clébert est bizarre voire possédé, et qu'il a répondu que c'étaient des suspicions idiotes.
»
Enguéran :
« C'est dans le souvenir das actes bons de chacun que nous trouverons la force de nous unir.
Je ne tolererai pas que des rancoeurs viennent entâcher cela. Dés lors que le mal a été définitivement écarté.

Et si comme notre Seigneur je peux pardonner à ceux qui ont péché, je me garde le droit de couper la langue de ceux qui marmonnent PENDANT QUE JE PARLE !! »
Isengrin :
« * à haute et intelligible voix *
Il n'est pas question que j'honore la mémoire d'un possédé.

* Isengrin se dédouble (sort Image du magicien dédoublé)
Le 1er Isengrin reste assis et boude, le 2ème se lève et sort.*

Et si je pouvais me transformer en Aigle-pêcheur, je serai sorti par la fenêtre. »
Enguéran :
« Et pour répondre à la remarque de l'un de mes très chers frères, je ne demande pas à ce que l'on honore la mémoire d'un possédé, je demande que l'on honore celle de l'homme avant qu'il ne succombe aux attaques du malin.

Et que l'on aide ainsi son âme purifiée à rejoindre le paradis.
Si quelqu'un d'autre à quelque chose à redire à cela, je l'écoute.

Regarde un par un tous les gens présents... les sourcils froncés... »
Siméone :
« * regarde ses pieds, se tenant le bras* »
Magmaerus :
« Bien, Baron.

Viens Amaury ! nous avons du travail...

Occupons-nous de cette épée et
viens recevoir l'enseignement de "comment se comporter pour protéger les mages dans l'exercice de leur art". »