Retourner à la liste des discussions Accueil de mon précepteur  
  Discussion ouverte à tous les personnages (05/1200)
  Le vieux précepteur de Clébert a été enlevé des griffes de ses bourreaux par l'action d'éclat d'Erwan et de Simeone, il arrive au château. Clébert se précipite pour le réconforter puis sollicite de l'aide pour l'héberger et le soigner.
Magmaerus :
« Je n'avais pas remarqué son arrivée. Merci Clébert de nous prévenir mais voyez avec le baron pour son accueil. »
Enguéran :
« S'agit il d'un mage?
Quoi qu'il en soit il sera accueilli et soigné... Mais je voudrais tout de même signifier que la charité de la baronnie à ses limites! Entre un oiseau aux yeux de biches et un vieux précepteur, le château se remplie de plus en plus d'âmes perdues sans que nous ayons vraiment le choix.
Ne le prenez pas mal mais j'apprécierais qu'on ne confonde pas mon château avec le futur Hospital...! »
Clébert :
« Je vous remercie de votre charité et effectivement je vous dois des explications. Je ne savais pas moi même dans quel état de détresse il se trouvait en mes terres et son arrivée m'a surpris autant que vous.

Il ne s'agit pas d'un mage mais d'un vieux et pieux chevalier. C'est lui qui m'a élevé dans les préceptes de la foi et c'est par son entremise que je me suis engagé dans l'ordre du temple pour la croisade. Grâce à la généreuse intervention d'Erwan, il a pu être ramené ici vivant. Si Dieu n'a pas encore décidé de le rappeler c'est parceque sa mission sur notre Terre n'est pas terminée.

Je suis certain qu'il ne sera pas un poids pour la baronnie et que, dès sa santé recouvrée, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour se rendre utile. »
Enguéran :
« Tout cela me laisse à penser que "vos terres" ne se portent pas à merveille et semblent ne plus être tout à fait "vos terres".
S'il y a quelque part des gens manquant de charité et de religion qui cherchent à déposséder un homme pieux de ses propres terres, il va s'en dire que je ne resterais pas inactif...
Peut être la situation demande t'elle à être clarifiée?

Siméone? parlez moi donc de cette "action d'éclat"! j'avoue être rongé par la curiosité! »
Siméone :
« Il se trouve qu'au cours du voyage du chevalier Erwan, nous sommes passé sur les terres du Cerf de Pertuis. Ces terres ser.. sont celles du chevalier Clébert. Le chevalier Erwan a voulu tirer au clair la situation du fief comme lui et Clébert en étaient convenus.

Il s'est rendu dans le village pour y apprendre comment se déroulait la vie dans le fief. Très vite, il apprit que plusieurs "accidents" malencontreux étaient advenus aux frères du chevalier Clébert et que sa soeur se chargeait de gouverner le fief après avoir contracté mariage avec un voisin puissant.
Le nouvel intendant et précepteur n'a pas accueilli le chevalier Erwan très cordialement et il sentit même planer une menace quand il a tenté de prendre des nouvelles du vieux précepteur.

Celui-ci, réputé fou, était isolé dans le monastère voisin. Erwan prit alors la décision de s'y rendre pour parler au précepteur, ce qu'il fit après avoir convaincu le portier de le laisser le voir quelques instants. Au moment ou le chevalier Erwan vît le pauvre hère, la pitié le prit et il lui demanda si il voulait partir avec lui après lui avoir parlé de Clébert. Le vieux précepteur avait la langue tranché et il ne put faire qu'un signe de tête pour acquiescer. Le chevalier Erwan le prit immédiatement en croupe pour le ramener sans coup férir à Guernac.

Voila Monseigneur quelle fût l'histoire de l'arrivée de ce malheureux homme. »
Enguéran :
« Et la soeur de messire clébert? Aurait elle besoin d'aide? enfin, je veux dire... les terres ont l'air dans une situation étrange!! De qui êtes vous le vassal? »
Clébert :
« Je suis ou plutôt je devrais être le vassal du baron de Pertuis. Je vous remercie de l'aide que vous proposez spontanément mais je souhaiterais réfléchir et entendre l'histoire que me racontera mon précepteur avant de prendre une décision définitive. Soyez assuré que vous serrez le premier informé de ce que je pourrais résoudre. »
Erwan :
« Je me permets de rectifier, les propos de Simeone. Je n'ai fait la que mon devoir et mes actions ne sont que dictées que par le sang qui coule en mes veines.
Messire Baron, je vous prie de m'excuser si j'ai pris la liberté de ramener ce précepteur en vos terres. Messier Clebert n'est en rien coupable de cet acte, et je suis prêt si vous le souhaitez à faire pénitence pour ne pas vous en avoir averti avant d'en prendre la décision, mais je vous en congure, Messire Baron, ne renvoyez pas cet homme. S'il manque de la place en votre chateau et sur vos terres, je suis prêt à lui céder la mienne. »
Enguéran :
« Non non Erwan, je suis heureux d'acceuillir cet homme, c'est juste l'accumulation des derniers évènements qui me fait mmm... réagir! Vous avez bien fait. »
Erwan :
« Je vous remercie Messire Baron, votre bonté est aussi grande que votre courage.
Ce précepteur a trouvé un bon refuge en votre chateau.

Le pauvre homme a du subir tant de misères et je serais heureux si l'un de mes sodalis venait à lui remplacer la langue qu'il a eu coupé. »
Enguéran :
« Diantre!! Est ce là une chose possible!!! »
Clébert :
« Je vais m'occuper de lui faire repousser la langue, j'aurais peut être besoin d'aide et sans doute devrais-je utiliser un peu de vis si l'alliance m'y autorise. »
Magmaerus :
« Je ne crois pas qu'il soit nécessaire d'utiliser du vis pour ça et le peut de ttemps qu'il lui reste à vivre.
Faites repousser sa langue le temps qu'il faut pour vous raconter sa version de l'histoire quoique qu'étant précepteur il puisse vous l'écrire. »
Erwan :
« Permettez moi, Messire Magmaerus, de ne point être en accord avec vous. Cet homme a souffert mille maux et le peu de reconfort que pourra lui procurer une nouvelle langue me semble déjà immense. Où est donc passée votre charité chrétienne ? »
Isengrin :
« Magmaerus a raison. Qu'est ce que ce précepteur peut apporter à l'alliance, si ce n'est des ennuis ? Et le vis corporem est si rare en ce moment. La saison de la tonte n'est pas pour tout de suite. »
Enguéran :
« Messieurs les mages... vous me voyez indigné par votre attitude! Vous parlez de cet homme comme s'il s'agissait d'une bête pour qui l'on va décider si oui ou non on va lui manger la langue!!!
Je trouve ca indigne d'un chrétien! Vous avez l'incroyable pouvoir de lui rendre une partie de son corps mutilé sous la torture et vous débatez de prix et je ne sais quel Vis obtenu en tondant je ne sais quelle bestiole!!!

Je suis parfaitement outré! Si vous pouvez faire cela J'EXIGE que cela soit fait! Considérez cela comme une demande personnelle du propriétaire de votre toit!!
Vous verrez que faisant cela par simple charité, Dieu vous le rendra au centuple!! »
Clébert :
« Mon bon Enguéran,
Comme ta colère est douce à mes oreilles, mais ne t'inquiètes pas. Les membres de l'alliance oeuvrent tous pour le bien. Si ils ont besoin de discuter des ressources (même dans un cas aussi tendancieux) c'est plus par habitude que par avarice. Je suis sur qu'au fond de leur coeur ils ont tous l'envie d'aider ce brave homme qui a tant souffert.

Je prierai le Seigneur et le remercierai d'avoir placé sur notre route un chevalier aussi bon chrétien que toi et un autre aussi valeureux qu'Erwan. »
Isengrin :
« Mon frère, nous le ferons si nous gagnons assez dans les deux parts de la foire que tu nous a octroyé. Avec cette argent, nous verrons si nous pouvons trouver du vis permettant de le faire. Avant cela, tu pourras crier autant que tu veux, nous n'avons pas de vis à volonté et comme je te l'avais personnellement expliqué, nos ressources ne nous permettent que de subvenir à notre quotidien.
Prions Dieu pour que la foire soit un succés et, je te jure devant le seigneur, que la première action que nous ferons si nos ressources le permettent, sera d'acheter du vis pour fournir une langue à ton nouvel ami.
Je suis ravi du soudain intérêt que tu portes à nos pouvoirs. »
Enguéran :
« Bien... Quelqu'un veux encore du vin? »